Jeudi 3 février 2005
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/2005 19:54
Il y a bien longtemps que je n'avais pas lu quelque
chose d'aussi… repoussant, serait peut-être l'adjectif qui convient. Evidemment, au départ, je ne suis pas la lectrice idéale puisque j'ai une dent contre la vulgarité et la mâchoire entière
contre l'obscénité. Or ici, l'histoire sans intérêt (Merlin vieillissant se retrouve clodo dans une station de métro du 18ème arrondissement ; avec l'aide de Vivi, Moorgën la néo-nazi et
Clochette la nympho, il espère faire revivre la chevalerie de jadis) n'est que prétexte à un déballage d'obscénités dont je vous donne de ce pas un exemple, vous comprendrez :
" -Putain, tu mouilles, ma salope !
-Et toi, tu triques, connard ! "
Ça se passe de commentaire et c'est comme ça tout du long.
Je m'interroge donc sur les objectifs de Gudule, par ailleurs auteur de romans pour la jeunesse tout à fait remarquables pour certains, par la justesse du ton et l'analyse authentique de cette
difficile période de l'adolescence. Et sur ceux de Bragelonne qui après l'aussi peu édifiant Barry Trotter et la parodie éhontée récidivent dans le graveleux gratuit. Ils doivent être tous bien
contents de faire grincer des dents et de donner dans le politiquement incorrect. Espérons pour eux qu'ils se tordent de rire. En tout cas ni l'auteur ni l'éditeur ne sortiront grandis de ce
genre d'expérience.
De Gudule sur ce blog :
La fille au chien noir
Le crépuscule des dieux - 1 : la ménopause des fées, Gudule, Bragelonne, janvier 2005, 183 pages, 13€
Par Sandrine Brugot Maillard
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Publié dans : Romans adultes
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